Questions sur Chroniques du monde D’Argantar,Tome1


  • Comment trouves-tu l’accroche des chapitres ?
  • Est-ce que cela donne envie de lire la suite ?
  • Les personnages sont-ils bien présentés ? cohérents ?
  • Peux-tu me donner 3 indications à propos des lieux où se passe l’action ?
  • La fin des chapitres donne il envie de lire la suite ?
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7 réflexions sur “Questions sur Chroniques du monde D’Argantar,Tome1

  1. Bonjour,

    Je n’ai lu pour l’instant que le résumé et le premier chapitre 1 – Rivecourbe de ce que tu écris. Cependant l’intrigue (résumé) et l’incipit (chapitre 1) ont un rôle essentiel dans un roman et me permettent donc d’émettre un avis ou du moins quelques remarques.

    En ce qui concerne la construction générale de ce premier chapitre, je trouve qu’il est assez bien articulé : dans le premier paragraphe, tu introduis le personnage en l’évoquant par une description sans toutefois dévoiler son identité (« Le vent frais caressait ses avant-bras, chatouillant ses mollets. Il faisait bouger ses cheveux sur ses vêtements en laine tressée et leurs lacets défaits. »), et tu poses également des premières indications spatiales : « Tandis que le chant des oiseaux résonnait à ses oreilles, moult odeurs lui caressaient les narines : de l’herbe mouillée de rosée à celle venant du village de Rivecourbe » ; on a donc un début d’accroche (on veut savoir qui est cet homme que tu évoques et le village) et un cadre habilement posé. Dans les paragraphes suivants (de 2 à 6), tu décris l’univers des chroniques et les aspirations de Dawnwolf (« il explorait les marécages putrides de Bordmarais, les cavernes du mont Gromyr l’épée à la main pour découvrir les trésors les plus anciens du monde d’Argantar… ») à travers ses rêveries et son imagination, si j’ai bien compris. Le village est décrit péjorativement et je trouve que c’est une bonne chose puisque ça marque d’entrée un décalage entre Dawnwolf et le village (héro songeur allongé dans la brise, donc libre, sentant des odeurs de rosée / village miteux et putride enfermé derrière une enceinte). La partie suivante (paragraphes 7 à 12) met d’abord en scène le garde qui sermonne le personnage principal (donc ça met en lumière le caractère oppressant du village, et en parallèle l’envie de liberté de Dawnwolf) avant de nous immerger dans le cadre familial de Dawnwolf et donc de nous en apprendre plus sur lui. Enfin, le paragraphe 13 est une sorte de mini-péripétie où la mère aperçoit une ombre furtive se diriger vers le village, ce qui interroge le lecteur. Je trouve donc que le chapitre un nous donne tous les éléments qui doivent composer un incipit, et ça c’est le principal.

    Néanmoins (il faut bien en venir aux critiques malheureusement XD) je trouve qu’il y a trop de fautes et des maladresses dans l’écriture qui font ombre à l’efficacité du chapitre 1. Déjà pour les fautes :

    « le village de Rivecourbe, renfermées dans des enceintes plus ou moins fortes et situées sur les bords de la rivière » -> il faut conjuguer avec le sujet (le village de Rivecourbe) donc « renfermé », de même pour « situées » qu’il faut changer en « situé » sauf si tu parles des enceintes pour ce verbe-là. D’ailleurs je trouve la formulation « des enceintes plus ou moins fortes » un peu dérangeante, je verrais plus quelque chose du genre : « de larges enceintes qui, par endroit, montraient quelques faiblesses », en tout cas « plus ou moins fortes » me paraît peu adapté.
    « Presque toujours les artisans d’une même profession et des mêmes objets se logeaient dans les mêmes rues » -> pour alléger la phrase, je pense que « toujours les mêmes artisans et les mêmes objets » serait suffisant.
    « Ils cherchaient dans leur réunion, une force garantissant de l’oppression. » -> l’emploi de la virgule est faux.
    « Au milieu de ce village, dont les rues présentaient pendant la saison des pluies, une fange qui ne permettait souvent de les parcourir qu’à cheval ou monté sur des échasses, régnait une humidité si grande et si corrosive, que la rouille et le vert-de-gris couvraient les fers et les cuivres des portes et des fenêtres ! » -> l’emploi des virgules avant « une fange » et après « si corrosive » est faux.

    -« les gaz qui ne cessaient de s’en dégageaient » -> il faut corriger en « dégager » car ne pas cesser de + infinitif

    « peu de monde venait excepter quelques aventuriers en quête d’aventures ou de ravitaillement. » -> il faut corriger en « exceptés » puisque l’accord se fait avec « quelques aventuriers », et je déplacerais de plus la virgule après « où il était né » à après « où peu de monde venait ».
    « Dit-il sèchement. » -> je pense qu’il faut ôter la majuscule.
    « Ni une ni deux il écouta le garde et descendit avec précaution. » -> je rajouterais une virgule après « Ni une ni deux ».
    « son armure tacher de boue » -> corriger en « tâchée » puisque l’accord se fait avec « son armure » et qu’il manque l’accent.
    « Pardonner moi, j’avais oublier, puis il baissa la tête » -> corriger en « Pardonnez-moi » puisque c’est la forme de l’impératif, puis « j’avais oublié » car c’est la conjugaison du plus-que-parfait. Il faut également séparer la narration du discours : « j’avais oublié. Il baissa la tête ».
    « Sa ira » -> il ne s’agit pas du possessif mais du démonstratif « ça ».
    « répond-t’il, avant de partir » -> le présent ne s’intègre pas dans le récit au passé, en raison de la concordance des temps, donc : « répondit-il » et sans la virgule après.
    « baillant » -> « bâillant »
    « la table grossière » -> je ne comprends pas trop dans quel sens tu as voulu utiliser cet adjectif ?
    « Sa mère lui apporte un bon chocolat chaud accompagner de quelques tartines. » -> pour la concordance des temps, il faut conjuguer au passé simple : « apporta ». Il faut aussi changer la terminaison de « accompagner » en « accompagné » puisque l’accord se fait avec le « chocolat chaud ».
    « En relevant la tête afin de le laisser partir elle aperçue une ombre se dirigeant vers le village avant que celle-ci ne disparaisse d’un seul coup. » -> la terminaison correcte est « elle aperçut ». J’insérerais une virgule entre « village » et « avant ».

    Voilà pour les fautes que j’ai trouvées. Je profite d’ailleurs de ma dernière correction pour en venir sur quelques points de ton chapitre. Certes tous les éléments de l’incipit sont présents et le texte remplit parfaitement son rôle selon moi, mais une ou deux parties me semblent à revoir. Je trouve que le dernier paragraphe (« En relevant la tête afin de le laisser partir elle aperçue une ombre se dirigeant vers le village avant que celle-ci ne disparaisse d’un seul coup. ») se débarrasse un peu de l’événement : il est évoqué rapidement en deux lignes, et intervient un peu brutalement. J’ai bien compris que tu ne voulais pas trop en dire, mais je pense qu’il faudrait au moins rajouter une phrase, du style : « Surprise, elle alla demander si son fils avait aussi été témoin de la scène, mais il s’en était déjà allé ». Ainsi le chapitre serait clos moins brutalement. Et enfin, pour terminer, il est à mon avis inutile de faire autant de paragraphes à la fin, il suffirait de tout regrouper et de simplement faire un saut de ligne pour l’événement de l’ombre. De même, cette fois au tout début du chapitre, je rajouterais dans le premier paragraphe : « Allongé sur le toit en chaume de sa maison, Dawnwolf savourait l’air frais du matin. Il aimait se sentir libre et la brise enflammait son imagination. » (très belle phrase d’ailleurs je trouve). De cette façon, on séparerait bien la réalité du rêve où il part à l’aventure etc. Et du coup après avoir fait cela je ne sauterais pas de ligne entre les papillons multicolores et la description du village de Rivecourbe puisque tout ça s’intègre dans les pensées de Dawnwolf. Si j’ai mal interprété, j’aimerais que tu me dises à partir d’où on décrit directement la réalité et le décor, et jusqu’à où on est dans la rêverie et les pensées de Dawnwolf (même si ça relève toujours du domaine de la description).

    Voilà j’espère que ma critique t’aideras, n’hésite pas à me dire ce que tu en penses ! 😀

    Aimé par 1 personne

    1. super commentaire et merci d’avoir pris le temps de lire le résumé et le chapitre 1, je suis tout à fait d’accord avec toi et je vais apporter a mon chapitre tes corrections qui mon vachement aider , encore merci 🙂

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      1. rêverie et les pensées:
        À l’aventure à travers tout le pays, il explorait les marécages putrides de Bordmarais, les cavernes du mont Gromyr l’épée à la main pour découvrir les trésors les plus anciens du monde d’Argantar…
        Description de la réalité:
        Une plaine verte s’étendait à perte de vue, la nappe immense, élargie, sous la rondeur du ciel. Des arbres et des fleurs parsemaient celles-ci où se mêlaient biches et papillons multicolores.

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  2. D’accord, j’avais un doute ^^ Dans ce cas-là oublie ce que j’ai dit concernant les paragraphes rêveries/réalité. Par contre du coup je pense qu’il manque quelque chose avant « Une plaine verte s’étendait à perte de vue » pour séparer les deux descriptions et indiquer qu’on est repassé à la réalité. Par exemple « Mais pour l’instant, une plaine verte… » ou alors au moins sauter une ligne.

    Merci ~

    Aimé par 1 personne

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